Cours Equitation

Comprendre l'alimentation animale

Grosses tendances de la décennie, le bio, l'alimentation naturelle, l'alimentation crue, en somme le retour à des valeurs originelles, proche des besoins des animaux sauvages, ont réellement le vent en poupe !

Nourrir comme la nature, et oublier les contraintes imposées par les industriels, à savoir des aliments secs pour un stockage moins contraignant, et des approvisionnements en matière première liés aux spéculations des minerais... Voilà de gros enjeux qu'il est important de développer aujourd'hui.

Plongez vous dans les études de l'ÉCOLE NATIONALE VÉTÉRINAIRE D'ALFORT. Année 2011. COMPARAISON DES RATIONS barf chien.

(BIOLOGICALLY APPROPRIED RAW FOOD). Vous y apprendrez des vérités scientifiques qui permettent une mise à plat, après plusieurs années de thèses vétérinaires, sur le retour aux sources lors du choix de l'alimentation du pet animal et cheval.

Qui emmène encore ses chevaux, et même ses animaux d'élevage, en pâture aux champs ?

Quel propriétaire de chien lui fait encore dévorer un os ou attaquer une carcasse ?

Quelle poule ne mange pas de graine ?

Quel lapin a déjà gouté une vrai carotte dans sa vie ?

Autant de question qui doivent emmener à une ouverture d'esprit ! Nous sélectionnons les lignées, contrôlons et industrialisons les rations données aux animaux, mais qui a réellement intérêt à ce que tout ceci fonctionne ? Gare au lobbying, gare aux donneurs de leçons.

Concernant l'alimentation du chat : sur les glucides en excès, la ration humide est réellement préférable, l'importance de la qualité des protéines et acides aminés : la malbouffe des croquettes, une drôle de nourriture sèche, est unanimement dénoncée. On peut faire le même type de raisonnement sur le canidé, même s'il boit plus et même s'il est carnivore opportuniste tandis que le chat est carnivore sensus stricto.

En conclusion, soyez aware sur le monde qui vous entour, et gardez toute l'objectivité nécessaire sur les tentatives de manipulations industrielles. Continuez avec une fine dose d'anthropomorphisme, cela aidera vos animaux !

Pourquoi le barf est il si peu cher sur Petdesign ?

Publiées par le GCCF, Governing Council of the Cat Fancy, qui préside aux destinées du chat de race outre Manche, presque deux décennies de statistiques du chat de race sont désormais disponibles. Nous en avons tiré les quelques grandes évolutions.

Il y a une quinzaine d'années...

A cette époque, le chat de race était un Persan et sa suprématie était écrasante. Ainsi en 1992, avec 11 119 Persans enregistrés, race n°1, les effectifs de la 2e race, le Siamois, étaient inférieurs de moitié et le Top Ten de cette année-là comprenait 4 races de moins de 1000 représentants sur un effectif global de 32 820 chats.

Autrement dit un chat de race sur trois enregistré au GCCCF était un Persan.

Toutefois, c'est à partir de 1992 que la tendance va doucement s'inverser pour le Persan dont les effectifs avaient culminé en 1991 avec 12 626 inscrits.

1991 marque l'année de l'apparition du Bengal dans les statistiques avec 4 chats déclarés. Aujourd'hui, en 2007, le Bengal est au 3e rang avec 2915 représentants.

2000, année charnière

Amorcée en 1992, le mouvement à la baisse s'est amplifié pour le Persan à partir 1997 et 2000 est sa dernière année de gloire. En 2001, la première place lui est ravie par le British Shorthair, 4e quelque 10 ans auparavant. L'écart se creusera progressivement entre le British n°1 et Persan, N°2.

Effectifs des 10 premières races de chats enregistrés entre 1988 et 1997 par le GCCF - Copyright GCCF.

(La virgule est l'équivalent de notre espace pour séparer les milliers)

GCCF_BREEDS2_txt

Une meilleure répartition des effectifs

En 1992, le Siamois est deuxième au classement. Une position qu'il occupe jusqu'en 1998, puis passe troisième rang jusqu'en 2003 où il retrouvera sa place de second qu'il occupe toujours actuellement. Etonnante stabilité pour un challenger qui probablement ne parviendra jamais au sommet mais se maintenir à cette place est déjà une belle victoire.

Entre temps en effet le panorama des races a changé. Les écarts se sont réduits et le cheptel de chaque race s'est étoffé. En 2007, aucune race classée dans le Top Ten n'a d'effectif inférieur à 1000 représentants. Et elles sont 7 à avoir un effectif supérieur à 2000.

Le n°1, l'emblématique British Shorthair avec ses 6618 inscriptions sur un total enregistré de 31 483 chats occupe 1/5 des effectifs.

4 chats de race sur 5 déclarés appartiennent donc à une autre race. Voilà qui est rassurant pour le patrimoine félin !

Effectifs des 10 premières races de chats enregistrés entre 2007 et 1998 par le GCCF - Copyright GCCF.

GCCF_BREEDS1ok_txt

A rang égal, une représentativé plus forte

Deux races sont significatives de cette meilleure représentativité des races au moins au sein des dix plus importantes : le Maine Coon et le Norvégien. L'un comme l'autre gardent en effet sur une période de 15 ans quasiment la même place dans le classement.

le Maine Coon est en 7e position en 2007 tout comme il l'était en 1992. Ils étaient 975 en 1992, soit 3,3% des chats déclarés et en 2007 avec un effectif de 2027 chats sur un total de 32696, il représente 6,2% des chats enregistrés. A rang égal, sa représentativité a pratiquement doublé.

139 Norvégiens en 1992 soit 0,5% de l'effectif global, 1206 en 2007 soit 3,7% de l'effectif total. A rang quasiment égal (10e jusqu'en 2003 et 9e depuis), 7 fois plus de Norvégiens en 15 ans !

GCCF_BREED008_txt

Moins de faste ?

Certes comparés au 18 000 pedigree enregistrés en France par le LOOF, nos amis britanniques seront toujours de plus grands amateurs de chats de race. 31483 pedigrees en 2007. 32 820 en 1992, 32709 en 1988. Ces 20 dernières années, peu d'évolution. Bon an mal an, les chiffres semblent se stabiliser autour de 30 à 32 000 pedigrees.

1990 avec 36 345 enregistrement sera-t-elle la dernière année faste du chat de race anglais ? That is a question !

Le LOOF vient de publier une étude statistique du chat de race en France. Si le Persan demeure largement en tête, de sérieux challengers se profilent dans son sillage…

Avec près d’un tiers de l’ensemble des inscriptions au LOOF, le Persan demeure l’incontestable leader de la grande famille féline. Mais ce leadership commence à montrer des signes de faiblesse, avec une baisse régulière de ses effectifs au cours de la période 2002/2005. Voici en quelques tableaux, les principales données du chat de race en France (un chat de race = chat inscrit au LOOF), qui comparativement, est dix fois plus petit que le LOF pour le chien de race (plus de 173000 inscriptions en 2005).

Image 123240

S’entendre comme chien et chat ? Une vieille histoire d’amour…

La diversité des races félines (plus de 60 races élevées en 2005 par les Chatteries françaises) n’empêche pas la grande majorité des amateurs de se tourner vers cinq races qui alignent plus de 1000 inscriptions dans l’année, dont celle qui progresse le plus depuis 2002, le Maine Coon. Si ce dernier maintient son rythme de croissance de ces quatre dernières années, il est probable qu’il intègre prochainement, le tiercé des races félines les plus recherchées en France.

Image 123241

La diversité des tailles, poids, coloris et textures de poils est un facteur favorisant le développement du chat de race, mais est-ce suffisant ?

Exprimez vous !

Les publications similaires de "Blog"

  1. 28 Avril 2019Se préparer pour les obsèques d'un animal tant aimé342 vues